
The Mindsafe
🟡 Message important : Tout ce dont je parle ici concerne un type bien particulier de douleurs chroniques : les TMS (syndrome de tension musculaire, que j'appelle désormais SRP pour Symptômes de Réponse Protectrice) d’origine psychosomatique. Si ce terme ne vous parle pas encore, je vous invite à télécharger mon ebook gratuit ou à vous abonner à ma chaîne YouTube, où j'explique clairement ce que sont ces douleurs, comment elles fonctionnent, et pourquoi elles sont si fréquentes… mais aussi réversibles. Bonne lecture !!
Les TMS (troubles musculo-squelettiques d’origine émotionnelle) décrivent des douleurs pour lesquelles la cause principale est psychologique ou émotionnelle — un phénomène expliqué par la neuroplasticité et les mécanismes d’alerte cérébrale. Comprendre cela est la première étape ; la suivante consiste à adopter les bons comportements. Dans la pratique, de nombreuses personnes qui savent que leur douleur est liée au mind-body commettent cependant des erreurs comportementales et cognitives qui maintiennent leurs symptômes.
Ces 11 erreurs sont inspirées et confirmées par l’expérience de Dan Buglio (13 ans de douleur chronique) un coach mind-body Américain, et s’appuient sur la logique de John Sarno et des approches modernes centrées sur le cerveau et l’émotion.
Penser que « ça n’ira jamais mieux » ou imaginer un futur où la douleur empire en permanence active les systèmes d’alarme du cerveau. Conséquence : le cerveau interprète la menace comme réelle et maintient les symptômes.
Observer, analyser et « décortiquer » sa douleur toute la journée renforce les circuits neuronaux associés à cette douleur. L’attention entretient l’importance perçue et donc le danger.
Vouloir à tout prix trouver la méditation, l’exercice ou le mot magique qui « guérira » la douleur implique une mentalité de sauvetage : le cerveau interprète cela comme une tentative de corriger un danger urgent.
Vérifier chaque jour depuis combien de temps on souffre (« ça fait 2 ans et 10 mois ») et se donner une date limite crée une pression qui augmente l’état d’alerte du cerveau.
Se définir par son diagnostic (« je suis fibromyalgique », « j’ai mal au dos ») nourrit une identité de personne « malade » et peut faire croire qu’il n’y a pas de solution.
La recherche médicale en ligne multiplie les témoignages alarmants et augmente la confusion : « quand on cherche, on trouve ». Ces lectures renforcent le doute et la peur.
Certains forums et groupes entretiennent la victimisation et la peur : ils répètent des récits d’échec au lieu de partager des récits de réussite.
La répétition verbale renforce la notion de danger. À l’opposé de l’ignorance, la démarche recommandée est la pratique de l’indifférence : reconnaître le symptôme sans lui donner une place centrale.
Ne pas accepter un avis médical rassurant ou croire qu'il n'y a pas de solution peut vous plonger dans la terreur — état qui entretient la douleur. Inversement, ignorer totalement la médecine n'est pas non plus la bonne option.
Construire son quotidien autour de la douleur (éviter sorties, activités, relations) envoie constamment le message de danger au cerveau et maintient le symptôme.
Vouloir des résultats rapides après des décennies d’habitudes cognitives est irréaliste. L’état d’esprit se construit progressivement : la constance et la patience sont essentielles.
Pour résumer : changer l’état d’esprit est la clef pour que le cerveau n’ait plus de raisons de maintenir la douleur. Voici un plan d’action simple, concret et professionnel à appliquer :
Évitez la dramatisation, limitez l’attention portée aux symptômes, fuyez la quête de la méthode magique, ne laissez pas la douleur diriger votre vie et persévérez. C'est en appliquant ces principes, jour après jour, que le cerveau finira par « éteindre » les signaux de danger et que la douleur s'atténuera puis disparaîtra.